Nous vous relatons en quelques lignes le combat de la famille BLAISE suite au décès de Eric BLAISE le 13 novembre 2005 dont la vie a pris fin dans une cellule du mitard de la prison de Fleury-Mérogis.

Eric avait été condamné à 4 mois de prison ferme pour avoir tiré sur des canettes de soda avec un pistolet à bille que l’on peut trouver dans les fêtes foraines.

Immédiatement après l’annonce par le directeur de Fleury-Mérogis du décès de Eric, Nathalie sa tante a saisi par le biais de la maison de la justice et du droit d’Aubervilliers, une avocate Maître Nathalie BARBIER. La famille s’est porté partie civile… Au début l’avocate a tout fait pour rassurer la famille en disant qu’elle serait toujours à leurs côtés à chaque étape de la procédure….

En fait Maître BARBIER a était seulement présente pour la procédure de dommages et interêt c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il est de l’argent à prendre …. En effet sans que l’avocate explique les choses elle a pris sa part sur l’argent destinée à la famille sans que celle-ci n’ai demandées une telle procédure… La famille n’a même pas été averti de la somme que l’avocate s’est octroyée ; et à partir de ce jour c’était impossible de lui parler au téléphone ou même d’être reçu à son cabinet…

La famille n’a ni assister aux audiences ni eu accès aux dossiers…. jusqu’au non lieu les Blaise ont été mis à l’écart de leurs propre histoire… jusqu’a recevoir les délibérés ( non-lieu ) par courrier… Maître BARBIER a aussi prévenus trop tard pour que la famille puisse faire appel.

Jusqu’à ce jour la famille se demande encore : « Comment un jeune en parfaite santé peut rentrer en cellule un soir et ressortir entre quatre planches le lendemain ayant le visage et le corps tuméfié  ? »

Les causes de la mort n’ont pas été déterminés. Dans une des nombreuses versions que l’administration pénitentiaire a rendu Eric aurait fait un delirium tremens… Comme si Eric était alcoolique :ce qui est faux. De plus il se serait fracassé seul la tête contre les murs sans que personne n’agisse là dessus… Sans que Eric ne soit vu pour traumatisme crânien. Il n’y a pas de cohérence dans les propos des sbires ( médecins, matons ) de la pénitentiaire.

Pour l’état, la victime est responsable de sa propre mort même quand il devrait au moins y avoir non assistance à personne en danger.

N’est-on pas « placé » en prison pour y être surveillé ?

C’est là toute l’incohérence dans le dossier Blaise, comment Eric à t’il pu mourir en se cognant la tête contre les murs au mitard alors qu’il était censé être surveillé toute les heures ? De plus son cadavre a été retrouvé dans un état de rigidité qui prouve que Eric a été abandonné à son sort de longues heures avant que les matons ne daigne reconnaître sa mort et inventé l’histoire de celle-ci.

La famille a fait de nombreux appels à témoins ; pendant 7 ans ils se sont rendus chaque année le 13 novembre devant Fleury-merogis pour interpeller les proches de détenus et réclamer la vérité auprès de l’administration pénitentaire… En vain l’état n'a fait que couvrir ses fonctionnaires.


Si aussi d’autres familles sont également concernées par une histoire similaire ne restez pas seuls ! Ensemble on est plus fort dans le combat.

 

 

Texte de Nathalie Bonamy et Juliette.

Pour en savoir plus : http://ericblaise.canalblog.com/

Contact Famille Blaise : Nathalie BONAMY :  rene.bonamy@orange.fr

Juliette (Soutien) : lalibrelucha@gmail.com